La Megadrive Mini

Sortie initialement le 29 octobre 1988 au japon, puis aux Etats Unis le 15 septembre 1989 et enfin en Europe le 30 novembre 1990 la Sega Megadrive a marqué les esprits de millions de joueurs à travers le monde. Faisant suite à la Sega Master System, elle est la 2eme console de quatrième génération, la 1ere étant la NEC PC Engine sortie un an plus tôt. Cette génération marque l’ère des consoles 16 Bits qui compte parmi elle la NEO-GEO AES sortie en avril 1990 et la Super Famicom sortie elle en novembre 1990 soit un an après la Megadrive.

Malheureusement la Megadrive ne trouvera pas son public au pays du soleil levant car la concurrence est rude, mais par contre aux Etat Unis et en Europe elle rencontre un gros succès grâce à son catalogue de jeux d’arcade comme Altered Beast, Golden Axe ou encore Shinobi, ainsi qu’à l’arrivé d’un nouveau personnage remplacent Alex Kid comme nouvelle mascotte de la firme de Tokyo, je veux bien sur parler de Sonic, le hérisson bleu qui donna à de nombreux enfants des rêve de vitesse.

Nous voila 30 ans plus tard, le 4 octobre 2019 et Sega nous revient après 18 ans d’absence avec une nouvelle console, enfin pas vraiment nouvelle, mais voulant surfer sur le marché du retro gaming, Sega nous offre une Megadrive Mini de toute beauté comprenant 42 hits de cette légendaire console.

Passons maintenant à l’unboxing de la bête

Coté packaging, la boite de cette Megadrive Mini rappel celle de son illustre ancêtre.

Nous trouverons à l’intérieur la notice, le câble d’alimentation en USB et un câble HDMI (comme pour les NES et SNES Mini).

Nous avons également 2 manettes identiques en taille et en poids avec celle d’origine, la seul différence est que celle d’origine est un peu plus lisse que celle de la mini. Pour ce qui est de la longueur du câble, Sega n’a pas fait comme Nintendo avec la NES et la SNES Mini, le câble de la Megadrive Mini fait 190 Cm.

Sega sait nous faire attendre, car cette Megadrive est placér dans un emballage ne laissant transparaitre que le numéro de série de cette dernière.

Une fois sorti de son écrin, nous pouvons enfin admirer l’objet, car se n’est pas seulement une coque en plastique, c’est une reproduction fidèle de la Megadrive d’origine, les moindres détails sont présents, allant du nombre de volets d’aération sur le coté gauche, jusqu’à la plus petite inscription. Sans oublier les volets du port cartouche qui peuvent s’ouvrir.

Et maintenant si on la branchait ?

En ce qui concerne les raccordements rien de compliqué, on raccorde la console à la télévision par un câble HDMI, et pour l’alimentation j’ai branché le câble USB sur le port de ma télé. Et les manettes quand à elles se branchent sur les ports USB à l’avant de la console.

A l’allumage nous arrivons sur l’écran de sélection des langues, comme je suis un bon Français (ou pas) je choisi donc ma langue natale, le Chtonien … heu je veux dire le Français.

Une fois ceci fait nous voila sur l’écran de sélection des jeux avec une petite musique sympathique, le déplacement dans la liste ce fait verticalement.

Il est possible aussi de classer les jeux de différentes façons dans la liste de sélection. Ils sont classables par noms bien sur, mais aussi par genres et aussi par dates de sorties.

Mais avant de jouer regardons les entrailles de la bête en allant dans les options.

Passons rapidement sur les mentions légales, crédits et autres, et regardons de plus prés les paramètres d’affichage et les fonds d’écran

Pour ce qui est de l’affichage, on a le choix entre le 4/3 d’origine et un 16/9 étiré, personnellement je préfère le 4/3. Il est possible aussi d’appliquer un filtre cathodique.

En ce qui concerne les fonds d’écran, il y en a trois, une sorte de télévision avec de grosses enceintes, un quadrillage avec un effet de profondeur et enfin un écran noir. A savoir que le fond d’écran est visible uniquement en jeu et en 4/3, en 16/9 le jeu prend tout l’écran.

Et l’émulation dans tout ça ?

Et bien il n’y a pas grand choses à dire, elle est juste parfaite, les jeux sont fluides, le son est impeccable et la manette répond extrêmement bien, la croix (le rond plutôt) directionnel ainsi que les boutons sont vraiment de très bonne qualité. Et à l’heure qu’il est je n’ai pas joué à tout les jeux mais tout ceux que j’ai testé étaient aussi jouable que sur la console d’origine.

En cours de partie, il est possible d’accéder à un menu en appuyant sur le bouton reset de la console. Ce menu permet plusieurs choses. En premier lieu, de sauvegarder sa partie sur un total de quatre emplacements, de charger une partie précédemment enregistrée, puis il est possible aussi de réinitialiser le jeu (l’équivalent bouton reset de la console d’origine), de revenir au menu principal de la console, pour changer de jeu ou de réglage graphique, et enfin quitter le menu pour revenir à la partie en cours.

Et alors c’est tout ? Et bien non !

Je me suis posé une question pendant que je suis parti faire une petite marche (ce détail n’intéresse surement personne mais bon). Que ce passe t’il si je mets la langue d’origine de la console ? Et bien grosse surprise, l’interphase change, et pas juste parce que les menus sont en Japonais, mais l’image de fond de la liste de jeux n’est plus la même et rappel la boite de la Megadrive japonaise avec son fond blanc quadrillé. Mais ce n’est pas tout, les jaquettes des jeux ne sont plus les même, elles ont été remplacées par les jaquettes nippones. Et cerise sur le gâteau les jeux sont dans leurs versions d’origine eux aussi.

En conclusion

Personnellement je n’ai jamais été très Sega, tout du moins jusqu’à la Dreamcast, par parce que je n’aimais pas les jeux, mais tout simplement parce que je n’avais pas de console Sega chez moi, ni chez mes camarades d’école. A cette époque j’étais plus Nintendo, et par la suite je suis devenu un joueur sur PC. Mais je comprends l’amour que les fans de Sega portent à cette console, elle a du style et surtout une âme. J’ai ressenti quelque chose en ouvrant la boite pour la première fois. Cette Megadrive mini n’est pas juste un boitié en plastique avec un émulateur à l’intérieur comme une vulgaire recalbox ou une Playstation mini. Sega a appris des erreurs des autres, la ou Sony c’est raté sur l’émulation, Sega a fait attention, la ou Nintendo n’a pas fait d’efforts, Sega a fait une interface sympa et surtout 42 bons jeux, voir très bon jeux. Soit 12 de plus que la Nes mini et le double de la Snes mini. Et le fait de pouvoir jouer aux jeux dans leurs versions d’origine fait de cette Megadrive mini l’une, voir la meilleure console retro à l’heure actuelle.

Car après tout c’est une MEGADRIVE !

Apo

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